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Aubebrune est une enclave sorcière majeure et le grand pôle industriel sorcier que nous connaissons tous. Si sa population fixe n’est plus aussi nombreuse qu’à son âge d’or elle demeure constante et les gens de passages, curistes et chercheurs, sont toujours une part importante des ses résidents.

La superficie des territoires sorciers est cependant plus étendus qu’au début du siècle, ce qui est dut en parti déplacement des flux de magie, mais également aux modifications des étendus parcouru par des créatures magiques dite dangereuses. Les brouillards magiques et les sorts de confusions qui dissimule le plateau et la ville aux moldus sont toujours actifs, et n’ont pas changé depuis leur instauration officielle de 1462.

Aujourd’hui, plus de 80% des produits manufacturés sorciers que l’on trouve dans le commerce Français porte le seau de la G.S.P.M.S.A.: Grande société des Produits de Manufacture Sorcière d’Aubebrune. Il représente également 28% de marché industriel anglo-saxon, 17% de celui de toute l’Europe, 8% du continent Américain et 3% des pays asiatiques. La G.S.P.M.S.A est le second plus grand groupe Européen de manufacture sorcière. Elle compte de nombreux actionnaires mais les trois  principaux reste les familles : Nideiseau, Barousse et de Constantine qui siège à son grand conseil d’administration depuis sa création.

L'éveil du plateau perdu dans le brouillard :Edit

Aubebrune, enclave sorcière depuis l’an 870 siècles doit son formidable essors à Iiominia de Constentine qui épousa en 1793 Abrazier Nideiseau, originaire de l’endroit. Ce lieu reculé était alors très peu habité, selon les recensement de l’époque seulement sept fermes étaient éparpillés sur toute la superficie du domaine sorcier et il n‘existait alors aucun village. Ce faible taux de population s’explique en grand partie par des conditions de vies difficiles en raison d’une faunes et d’une flores magiques hors du commun et dangereuses. C’est d’ailleurs cette dernière qui préserva les habitants sorciers d’Aubebrune des persécutions qui eurent lieu au moyen âge.

Iiominia Nideiseau ,en tant qu’étrangère, fut la première à déceler le potentiel non exploité de ce haut plateau Ardéchois qui s’avéra être un carrefour de flux magiques intenses.  Elle fit donc venir en 1796, Criébéol Chassetroll pour mettre bonne ordre parmi les créatures magiques encore maitres de l’endroit, avant d’entreprendre avec son mari des travaux d’assainissement à l’ore de la foret, ou fut bâtie dans l’affilé le petit village d’Aubebrune.

Dans le siècle qui suivit Aubebrune accueillit ses premiers érudits, venu pour étudier la faune et la flore à présent que tout danger était écarté. Pour leurs besoins, un petit observatoire sera construit hors du village et plusieurs petits laboratoires seront aménagé dans le village. Même si celui-ci commence à s’étendre au-delà de ses limites il faudra attendre 1830 et Ermenegilde Nideiseau pour que l‘endroit puisse devenir celui que l‘on connait aujourd'hui.

Le grand bouleversement ( da la vie de village à la ville industrielle ) Edit

Après des ses études à Lutèce et ses nombreux voyages dans le monde entier, Ermegilde Nideiseau s’installe à Aubebrune des projets plein la tête. Mais la grande révolution qu’il prépare en secret depuis des années tarde à se concrétiser faute de moyens  jusqu’à la création du laboratoire des sciences magiques du vivant, à partir de 1830 dans le village d’Aubebrune. Cet établissement de recherche privé regroupera au sien de sa communauté quelques grands sorciers de l’époque et engrangera des recettes grâce à la vente des produits pharmaceutiques sorciers et à l’approvisionnement des apothicaires de toute la France. Des lors la mécanique s’enclenche toute seule.

Suite aux produits pharmaceutiques, Ermegilde à l’idée de s’attaquer aux textiles car, selon lui, les tailleurs crèvent le budget des sorciers de classe moyennes. Un peu excentré par rapport au village, le hauts membres du L.S.M.V font construire une immense manufacture et inonde en quelque mois le marché du vêtements. En 1846, Nazaire de Constantine a l’idée de remettre au gout du jour les automates magiques et les utiliser dans les nouvelles manufactures pour accélérer les chaines de production et baisser encore le cout des produits manufacturés.

Après la construction d’une grande gare, de nombreux autres secteurs d’activités se verrons adapter au régime de production intensif d’Aubebrune. La zone industrielle en marge du village s’attendra aussi bien en longueurs qu’en hauteurs en moins de dix ans. Les principaux actionnaires: Ermegilde Nideiseau, Nazaire de Constantine, Azoert Barousse, Gwynog Langlois et Calixte Alinor décident en 1850 de regrouper tout les secteurs sous une même nom déposé: la G.S.P.M.S.A ,Grande Société des Produit de Manufacture Sorcière d’Aubebrune, dont le L.S.M.V devient une simple antenne.

En 1852 les caisses de la G.S.P.M.S.A sont pleine, Ermegilde et ses collaborateurs prennent le parti de s’attaquer à l’embellissement de la partie Industrielle d’Aubebrune puisque de nombreux sorciers affluent à Aubebrune sans avoir de lieu où se loger. Ils font donc construire les dômes de verres sous lesquels s’étendent les quartiers résidentiels, les magasins d’usines, et des jardins intérieurs, éclairé en permanence et à l’abris du brouillard magiques qui persiste sur le plateaux la majorité du temps. Il en profiterons pour déménager le L.S.M.V dans la nouvelle ville et dans des locaux neufs, dont une partie devient une centre ouvert à tous.

En parallèle Ermegilde Nideiseau s’attaque au à la rénovation du village un peu abandonné par ses habitants depuis la création de la nouvelle ville. Il réactualise les bâtiments dans un style art nouveau et industriel plutôt novateur et fait de ce lieu un centre de cure contre certaines maladies. L’ancien centre du L.S.M.V se situant dans le village deviendra une antenne du ministère de la magie dans la région.

Ermegilde ne verra malheureusement pas l’apogée de la ville, arrivant avec le début du Xxéme siècle, dont sa famille et lui-même avaient grandement contribuer au fleurissement, en innovant sans cesse, et en apportant toujours de nouvelles améliorations à cet endroit qu‘ils aimaient tant. En effet, Il mourut en 1878  à l’âge de 91 ans des suites d’une grippe de l’hippogriffe, l’un des grands fléau du XIXéme siècle. Néanmoins, sa mort poussera le L.S.M.V à se pencher sur cette maladie et à contribuer à la découverte d’un vaccins une vingtaine d‘année plus tard.

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